Chasse aux Fautes
Conseils d'orthographe
Pour progresser, rien ne vaut de comprendre pourquoi une faute en est une. Voici, expliquées simplement et avec des exemples, les règles qui font le plus débattre nos joueurs : accords, adverbes, homophones, et les rectifications de 1990. La dictée du jour, elle, reste gratuite chaque matin.
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Le participe passé des verbes pronominaux : « elles se sont succédé »
C'est, chiffres à l'appui, le piège numéro un de nos dictées : deux joueurs sur trois laissent passer « elles s'étaient succédées ». La règle tient pourtant en une question.
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« Tout » adverbe : faut-il écrire « tout », « toute » ou « toutes » ?
« Tout » adverbe est invariable, sauf dans un cas, et c'est précisément là que se cache le piège. Nos joueurs se trompent dans les deux sens, ce qui est très instructif.
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Adjectif verbal ou participe présent : « provocant » ou « provoquant » ?
Ce sont deux mots différents, prononcés de la même façon, séparés par une lettre. Le français en compte une trentaine de couples, et nos joueurs n'en repèrent l'erreur qu'une fois sur trois.
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Participe passé suivi d'un infinitif : « vu » ou « vue » ?
Un même verbe, deux orthographes, et une seule question à se poser : est-ce que le complément fait l'action de l'infinitif, ou est-ce qu'il la subit ?
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Résonance, occurrence, pérenniser : le piège des consonnes doublées
C'est la faute la moins repérée de toute notre histoire : une seule lettre en trop, dans un mot que personne ne songe à vérifier.
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Ces homophones qui piègent : repaire, tribut, illusion, résonner
Un homophone bien placé est la faute parfaite : le mot est correctement orthographié, il n'accroche pas l'œil, et pourtant ce n'est pas le bon. C'est notre famille de pièges la plus vaste.
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« Coûter », « peser », « valoir » : le participe passé s'accorde-t-il ?
C'est le débat qui revient le plus souvent dans nos discussions. La réponse dépend d'une chose : le verbe est-il employé au sens propre ou au sens figuré ?
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L'accord du participe passé avec « avoir » : la règle et ses angles morts
Tout le monde connaît la règle. Ce qui piège, ce sont les phrases où l'on ne voit pas que le complément est déjà passé, ou qu'il n'en est pas un.
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« demi », « mi », « semi » : les règles d'accord et de trait d'union
Trois petits mots, trois comportements différents, et une faute que nos joueurs repèrent trois fois mieux dans un sens que dans l'autre.
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« vingt », « cent », « mille » : quand prennent-ils un s ?
Deux conditions, à remplir toutes les deux. C'est la seule difficulté, mais elle suffit à faire tomber un joueur sur quatre.
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Traits d'union : « c'est-à-dire », « rendez-vous », « quasi militaire »
Le trait d'union ne s'entend pas. C'est ce qui en fait un piège idéal, et notre deuxième faute la moins repérée, toutes catégories confondues.
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« excepté », « y compris », « ci-joint » : la place change tout
Une poignée de participes se comportent comme des prépositions quand ils précèdent le nom, et comme des adjectifs quand ils le suivent. La position décide de tout.
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« -er » ou « -é » : infinitif ou participe passé ?
C'est la faute la plus repérée de nos dictées, plus de neuf joueurs sur dix la voient. Raison de plus pour ne jamais la laisser passer.
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La réforme de 1990 : ce qui a changé, et ce qui reste admis
Trente-cinq ans après, les rectifications de 1990 restent mal connues. Elles n'ont rien supprimé : elles ont ajouté une graphie à côté de l'ancienne, qui demeure valable.
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« Au temps pour moi » ou « autant pour moi » ?
C'est l'une des questions qui revient le plus souvent : faut-il écrire « au temps pour moi » ou « autant pour moi » quand on reconnaît son erreur ?
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a ou à, et ou est, ce ou se : les homophones grammaticaux
Ce sont les fautes les plus fréquentes du français écrit, et les plus faciles à éliminer : chacune se règle en remplaçant le mot par un autre, dans sa tête, en une seconde.
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Quelque ou quel que, plutôt ou plus tôt : un mot ou deux ?
Souder ou séparer change le sens, jamais la prononciation. C'est la définition même du piège de dictée : rien, à l'oreille, ne vous préviendra.
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« je viendrai » ou « je viendrais » : futur ou conditionnel ?
À la première personne, futur et conditionnel se prononcent presque pareil. Un seul s les distingue, et il change complètement ce que la phrase dit.
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